Vous trouvez quelques retours des participants au stage de Bréhat qui s’est déroulé de 1 au 3 mai à l’isle de Bréhat, encadré par Marie-Nathalie Maroulier et James Lanard.

Magnifique découverte de l’esquimautage en situation pour nous qui n’avions jamais esquimauté que sur une plage par mer calme !La mise en bouche du samedi matin avec des exercices pédagogiques nous a fait du bien. Les révisions des rolls le samedi après-midi en mer calme nous ont bien mis en condition et nous ont (un peu) déstressés. On était prêts pour la suite.
La journée du dimanche a été une vraie découverte : nous savons maintenant que nous pouvons esquimauter dans les veines d’eau, dans les tourbillons et entre les rochers ! Ça nous paraissait impossible avant d’essayer. Même pas eu le temps d’avoir peur. Quand l’esquimautage ratait et qu’on se retrouvait sous l’eau, les coachs étaient toujours présents pour la sécurité.
Le dimanche, retour sur la plage et perfectionnement des techniques, obligatoire en ce qui nous concerne. On a pu bien tester nos limites et nos marges de progrès. Un grand merci à James et Marie pour leurs précieux conseils, pour l’encadrement en toute sécurité et pour nous avoir donnés confiance en nous. Nous souhaitons refaire ce type de stage d’esquimautage en situation réelle.
Dominique et Claudie

Globalement, j’ai très apprécié les sessions, à savoir : (i) rappels et échauffements du vendredi matin, qui nous ont détendus, (ii) exercices originaux sur et dans l’eau : appel débordé, roll avec contraintes (yeux bandés, pagaie dans le dos, pagaie rangée en pagaie de secours, etc), (iii) randonnée dans l’archipel avec quelques exercices dans “des veines d’eau”, le samedi en fin de matinée, et (iv) rolls et exercices dans des zones de courant (à l’est de Bréhat vers le Paon), et zone de type “passe à cailloux”.
Bravo à Marie et James qui, grâce à leur bienveillance, ont su nous détendre et nous permettre des succès. Notamment dans des zones où l’émotion peut nous gêner. Et puis je me suis senti en sécurité en permanence. Sessions “rolls en conditions réelles” à refaire absolument.
Jean-Luc

Belle expérience pour moi aussi même si j’ai loupé le meilleur en condition dans les courants de Brehat. La progression demande à sortir de sa zone de confort et j’ai du chemin à parcourir. Il faut oser, tenter d’esquimauter et pas toujours s’appliquer pour ne pas baigner, surtout quand on est bien entourés. Un grand merci à Marie Nathalie et James , le programme était parfait . On a plein d’idées pour varier les plaisirs la tête sous l’eau.
Muriel
Chapeau trouvé, chapeau perdu.
Il me semblait connu, comme déjà vu!
Chapeau oublié, chapeau de chagrin…
Un couvre chef sous la pluie, sur le chemin, la tête perdue, gris comme la pluie.
Un matin sous l’eau, le bateau retourné les yeux ouverts, comment un chapeau retrouvé, la tête bandée ?
Inouï, fabuleux
Inuit, fantastique
Chapeau dessous, chapeau déchu. Chapeau dessus, chapeau des choux
Comment ne pas perdre la tête…
Nue comme décoiffée
Sous l’eau, sans chapeau.
Denis Marais

Avec ces quelques lignes, je veux exprimer un retour très positif sur le stage Oratarnek “Rolls en situation” dans l’archipel de Bréhat encadré par Marie-Nathalie Maroulier et James Lanard. Les exercices en eau calme près de l’Île Blanche l’après midi du 1er jour ont grandement contribué à me mobiliser pour tenter des rolls en situation, notamment les esquimautages ciblés avec la pagaie qu’il fallait récupérer alors qu’on a la tête sous l’eau et même si je n’ai pas su roller avec les yeux bandés, ça a été l’occasion de faire une récup efficace et rapide.
Le lendemain, la navigation au nord de Bréhat a été l’occasion de se tester en conditions. J’ai été satisfait de réussir un roll dans le clapot au bout d’un chenal étroit entre les rochers où nous attendait James. A la pointe du Paon, la veine de courant qui moutonnait au large était impressionnante et j’étais bluffé par la facilité avec laquelle certains faisaient des roulades dans les tourbillons. A mon tour, j’ai esquimauté en lisière du courant le plus fort ce qui n’était pas très probant. Près de Morbic, dans une autre veine d’eau, j’ai placé mon kayak plus avant dans le courant mais l’appui de ma pagaie sur l’eau s’est dérobé. Je n’ai pas baigné longtemps avant d’être récupéré conjointement par Marie et Michel. Finalement ça m’a “libéré”et j’ai ressenti beaucoup moins d’appréhension par la suite.
Le dimanche matin à proximité de la plage du Launay, les conseils individualisés de James et de Marie m’ont donné des pistes pour parfaire mon geste afin de ne plus “passer” en force et explorer d’autres manières de roller.
Ce stage est une réussite. Il valide s’il en était besoin la nécessité de maîtriser le-s rolls pour garantir la sécurité du/ des kayakiste-s lors d’une sortie mer en présence de courants (pour la gestion du vent et des vagues absents pendant ces 3 jours, ce pourrait être l’objectif d’un autre stage). Il renouvelle le plaisir de naviguer en se réassurant quant à ses capacités d’adapter son comportement face à une situation donnée. Enfin et surtout, il a bénéficié d’un encadrement fédérateur tant au niveau de la qualité des échanges que de l’adaptation à un groupe dont les membres ont des niveaux de pratique variés en fonction de l’expérience et de l’âge.
Un grand merci à Marie-Nathalie et James.
Jean-Marie
